Épargne-pension pour indépendants : comment ça marche ?

Publié dans: Pension PME et indépendants

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La pension légale des indépendants est nettement inférieure à celle des salariés et des fonctionnaires. De nombreux travailleurs salariés bénéficient en outre d’une assurance de groupe auprès de leur employeur. Etant votre propre employeur, c’est à vous de vous constituer une pension complémentaire. Vous pourrez ainsi profiter de votre retraite en toute sérénité.

Comme entrepreneur indépendant, vous avez le choix entre différentes formules d’épargne en vue de la pension :

  1. La PLCI (Pension Libre Complémentaire pour Indépendants)
  2. L’EIP (Engagement Individuel de Pension)
  3. La CPTI (Convention de Pension pour Travailleur Indépendant)

Ces formules d’épargne en vue de la pension possèdent certaines caractéristiques communes :

  • L’objectif est de constituer un capital pension complémentaire. Son versement ne peut donc avoir lieu au plus tôt que lorsque vous prenez votre pension (anticipée).
  • Au cours de votre carrière, vous pouvez toutefois utiliser ces produits pour financer un projet portant sur un bien immobilier privé.
  • Vous pouvez souscrire des garanties complémentaires, comme une couverture supplémentaire en cas de décès ou d’incapacité de travail.

Il existe cependant aussi des différences. Nous avons mis en évidence les caractéristiques de chaque formule et vous expliquons les combinaisons possibles.

1. La PLCI : Pension Libre Complémentaire pour Indépendants

La Pension Libre Complémentaire pour Indépendants (PLCI) est la formule d’épargne pour la pension des indépendants la plus connue et la plus populaire. Qui peut souscrire une PLCI et quelles en sont les caractéristiques ?

  • La PLCI est accessible à tous les indépendants.
  • Les primes sont déductibles au titre de cotisations sociales. Vous payez ainsi moins d’impôts et de cotisations sociales. Au total, vous pouvez récupérer jusqu’à 63% de vos primes PLCI.
  • Il n’y a pas de taxe sur les primes.
  • L’impôt final est calculé sur la base d’une rente fictive.
  • Votre prime est investie en branche 21 (rendement garanti).

Le saviez-vous ? Vous pouvez aussi opter pour une PLCI sociale. Cette formule offre un avantage fiscal plus important parce que vous pouvez épargner davantage et votre capital pension sera supérieur de 5% au terme. En outre, votre couverture est plus étendue : 10% de votre prime sont affectés à un fonds de solidarité. Vous bénéficiez ainsi d’une protection supplémentaire en cas d’incapacité de travail. Votre conseiller P&V pourra vous en dire davantage.

2. La CPTI : Convention de Pension pour Travailleurs Indépendants

Depuis juin 2018, vous pouvez également conclure une Convention de Pension pour Travailleur Indépendant (CPTI). Vous pouvez ainsi vous constituer un capital pension supplémentaire fiscalement avantageux, en plus de votre PLCI.

  • La CPTI est accessible aux indépendants sans société.
  • Vous bénéficiez d’une réduction d’impôts de 30% sur les primes versées.
  • La taxe sur les primes s’élève à 4,4%, l’impôt final à 10%.
  • Vous pouvez combiner la branche 21 (rendement garanti) et la branche 23 (fonds de placement).
  • Le montant total de pension (légale et complémentaire) ne peut excéder 80% de votre revenu de référence. Ce calcul n’est pas simple, votre conseiller P&V se fera un plaisir de le faire pour vous. 

3. L’EIP : Engagement individuel de pension

Avec un engagement individuel de pension (EIP) comme le Top-Hat Plus Plan de P&V, vous n’épargnez pas vous-même pour votre pension. C’est votre société qui s’en charge.

  • Un EIP est destiné aux indépendants en société.
  • Votre société bénéficie d’une réduction d’impôt de 20 à 25% en fonction du taux de l’impôt des sociétés.
  • Les primes finançant la pension, payées par votre société n’ont aucune incidence sur votre impôt des personnes physiques.
  • La taxe sur les primes est de 4,4%, l’impôt final s’élevant à 10% ou 16,5%.
  • Il est possible de combiner branche 21 (rendement garanti) et branche 23 (fonds de placement).
  • Le montant que votre société peut épargner pour vous dépend de la règle des 80%. Cette règle est assez complexe. Votre conseiller P&V pourra vous aider.

Quelle est la meilleure option ?

Vous pouvez également combiner deux assurances pour épargner en vue de la pension :

  • Une PLCI et un EIP (pour les indépendants en société)
  • Une PLCI et une CPTI (pour les indépendants sans société)

selon que vous avez une société ou non.

Vous êtes indépendant personne physique ? Dans ce cas, vous pouvez opter tant pour une PLCI que pour une CPTI.

Notre conseil

Optez en premier lieu pour une PLCI : l’avantage fiscal est beaucoup plus élevé que pour une CPTI. En outre, vous ne payerez pas de taxe sur les primes dans le cadre d’une PLCI. Nous vous conseillons d’épargner la prime maximale dans une PLCI et de faire calculer par votre conseiller P&V combien vous pouvez encore verser dans une CPTI.

Vous êtes indépendant en société ? Dans ce cas, vous pouvez opter tant pour une PLCI que pour un EIP.

Dans la plupart des cas, une combinaison des deux formules est la meilleure solution. Votre conseiller P&V se fera un plaisir de calculer pour vous les formules qui vous conviennent le mieux. N’hésitez pas à l’appeler pour prendre rendez-vous, il répondra volontiers à toutes vos questions.

Quid de l’épargne-pension « ordinaire » ?

L’épargne-pension « ordinaire » peut également vous permettre d’épargner encore plus pour votre pension complémentaire. Et en tenant compte d’un éventuel prêt hypothécaire, l’épargne à long terme peut aussi être intéressante pour financer de manière fiscalement avantageuse votre pension complémentaire. Dans certains cas, cela peut même s’avérer plus intéressant que la constitution via la CPTI.

Vous l’aurez compris : il est indispensable de faire le bon choix concernant la constitution d’une pension complémentaire. Mais ce n’est pas si simple. Votre conseiller P&V se perfectionne en permanence pour être toujours au courant des dernières évolutions en matière de constitution de pension complémentaire. Profitez de son expertise et contactez-le dès aujourd’hui.

Comment intervient la protection juridique ?

Publié dans: Habitation Quotidien Protection juridique

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Concrètement, comment intervient la protection juridique : 3 exemples

C’est important d’entretenir de bonnes relations avec vos voisins, votre propriétaire ou vos locataires.  Pourtant, si après un sinistre, il y a désaccord sur son règlement, cela se passe parfois mal. Vous pouvez dans ce cas faire appel à votre assurance protection juridique pour défendre vos intérêts. De préférence via un accord à l’amiable, mais, si cela se révèle impossible, devant les tribunaux. Pour sa protection juridique, P&V compte sur Arces, le spécialiste indépendant en protection juridique.   

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples tirés de la vie quotidienne, illustrant le fonctionnement concret de la protection juridique, étape par étape. Sachez que pour chacun des cas, le règlement du sinistre s’est déroulé à la satisfaction de tous, préservant ainsi la bonne entente entre les parties.

3 exemples concrets

Exemple 1. Le voisin d’Erkan entame des travaux sur son toit. Malheureusement, à cette occasion, les travaux réalisés par un entrepreneur endommagent le toit d’Erkan.

Que fait l’assureur protection juridique pour Erkan ? L’entrepreneur contestant sa responsabilité dans la survenance des dommages, l’assureur protection juridique d’Erkan commencera par envoyer une mise en demeure à l’entrepreneur, qui signalera alors quant à lui les faits à son assureur responsabilité exploitation. Un expert désigné par l’assureur protection juridique organise une expertise commune en présence de toutes les parties. Les experts rédigent un rapport d’expertise complété par toutes les parties, rapport envoyé à l’assureur responsabilité exploitation de l’entrepreneur démontrant que la responsabilité de celui-ci est bien engagée, pour qu’Erkan puisse être indemnisé.

Exemple 2. Vanessa occupe une maison en tant que locataire. En raison d’une fuite dans le toit, ses meubles ont été endommagés.

Que fait l’assureur protection juridique pour Vanessa qui n’a pas souscrit d’assurance incendie pour le contenu de son logement ? Arces lui demande de faire un relevé de l’ampleur des dégâts en envoyant une photo du sinistre, un devis pour la réparation de sa penderie (qui peut être réparée) et une copie de la facture d’achat de son matelas, qui, lui, doit être remplacé. Le propriétaire d’abord réticent, accepte, après une mise en demeure ferme de l’assureur protection juridique, d’indemniser Vanessa.

Bon à savoir : Le propriétaire est responsable de tout ce qui concerne la structure du bâtiment, le gros œuvre et l’équipement nécessaire à l’utilisation du bien loué. D’autre part, le bailleur doit également effectuer toutes les réparations nécessaires, sauf celles qui sont à la charge du locataire.

Les entretiens et réparations à charge du propriétaire sont :

  • Les réparations importantes : toit, châssis, structure du bâtiment, etc.
  • Les entretiens tels que l’entretien des citernes et fosses septiques.
  • Les réparations et remplacements générés par la vétusté et la force majeure.

Le reste est à charge du locataire.

Exemple 3. En réalisant une marche arrière avec sa voiture, le voisin de Jean-Luc heurte la clôture de jardin de ce dernier. Comme l’assurance incendie ne peut pas indemniser ce sinistre, Jean-Luc fait se tourne vers l’assurance protection juridique.

Que fait l‘assureur protection juridique pour Jean-Luc ?

En réalisant une marche arrière avec sa voiture, le voisin de Jean-Luc roule sur la pelouse de ce dernier. Comme l’assurance incendie ne peut indemniser ce sinistre, Jean-Luc se tourne vers l’assurance protection juridique pour obtenir de l’aide

Que fait l‘assureur protection juridique pour Jean-Luc ? Arces envoie une mise en demeure au voisin qui hésite quant à lui, à faire appel à son assureur auto. Arces demande aussi à Jean-Luc de faire établir un devis de remise en état, devis transmis au voisin. Celui-ci, très bricoleur, propose de remettre lui-même le gazon en état. Jean-Luc souhaite maintenir une bonne entente avec ses voisins et accepte, à condition cependant que le travail soit effectué de manière professionnelle.

L’assureur protection juridique informe le voisin de cet accord, mais lui demande de respecter un calendrier pour les travaux. La réparation est effectuée impeccablement et dans les délais. Jean-Luc est-il satisfait du résultat ? Il semble que oui, puisqu’il a envoyé à son assureur protection juridique une photo de sa nouvelle pelouse, son voisin et lui-même y posant, tout sourire, une bière à la main.

Vivement recommandée : une garantie protection juridique complémentaire

Comme le démontrent ces exemples, une garantie protection juridique complémentaire à votre assurance auto, incendie et familiale, est vivement recommandée. La prime est modeste et est rapidement amortie lorsqu’il vous arrive quelque chose. Après un sinistre, il n’est en effet pas évident de parvenir par soi-même à un règlement à l’amiable avec la partie adverse.

Parlez-en à votre conseiller P&V

Votre conseiller P&V se fera un plaisir de discuter avec vous des différentes formules de protection juridique, en fonction de vos souhaits et de votre budget. En savoir plus ? Contactez vite votre conseiller P&V pour un rendez-vous chez vous, en agence ou par entretien vidéo.

Accident avec un cycliste : qui paie les dégâts ?

Publié dans: Véhicule Vélo

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La proportion de cyclistes dans le trafic est en augmentation pour différentes raisons : considérations environnementales, coût du carburant, pressions politiques pour dissuader la circulation des voitures en ville, moyen pratique de ne pas contribuer ou rester bloquer dans les embouteillages, bénéfices pour la santé, facilité de parking, possibilité de combiner avec les transports en commun, etc.

Mais plus de cyclistes dans le trafic, c’est aussi plus de risques d’accident… .

En cas d’accident entre un automobiliste et un cycliste, qui va devoir indemniser qui ? Quelle assurance va intervenir ?

 

Qui est en tort ?

La première question qu’on se pose en général après un accident de la circulation est : qui est en droit et qui est en tort ? Bref, qui sera responsable et devra indemniser les dégâts matériels et/ou dommages corporels de l’autre partie ?

En réalité, le système de responsabilité ne fonctionne pas entre une voiture et un vélo comme pour un accident entre deux voitures parce qu’un cycliste est considéré par la loi comme un « usager faible ». Ça veut dire qu’en cas d’accident, les dommages corporels du cycliste (frais médicaux, indemnités d’invalidité) seront toujours indemnisés par la R.C. auto du conducteur impliqué ! La question d’être en droit ou tort ne se pose même pas ici, c’est ce qu’on appelle la « responsabilité objective ».

Par contre, cette « responsabilité objective » ne concerne que les dommages corporels du cycliste, pas les dégâts matériels de son vélo.

 

Qui indemnise les dégâts matériels ?

C’est là qu’intervient la notion de qui est en droit et qui est en tort et on se réfère au code de la route : les injonctions éventuelles d’un agent de police, les feux de circulation, les panneaux de signalisation et les priorités !

 

1. Si l’automobiliste est en droit

Son assurance RC auto indemnisera de toute façon le cycliste pour ses frais médicaux (comme expliqué précédemment) mais son bonus- malus n’augmentera pas car il n’est pas en tort.

Pour les dégâts matériels occasionnés à sa voiture, c’est l’assurance R.C. familiale du cycliste qui va intervenir vu qu’il est en tort. S’il n’en a pas, il devra payer de sa poche ! Les cyclistes sont également responsables civilement pour les dommages qu’ils causent aux tiers. Ils ont tout intérêt à souscrire une R.C. familiale pour parer à toute éventualité et rouler en toute sérénité.

 

2. Si le cycliste est en droit

Le cycliste sera indemnisé par l’assurance RC de l’automobiliste, tant pour ses dégâts matériels que ses dommages corporels. Les dégâts matériels de l’automobiliste ne seront indemnisés que s’il a souscrit une assurance auto omnium et ses dommages corporels ne seront indemnisés que s’il a souscrit une assurance protection du conducteur . Sinon, ça sera pour sa poche.

 

Dans tous les cas, en cas d’accident…

  • Remplissez un constat d’accident dans l’intérêt de toutes les parties ! Des douleurs dues à l’accident pourraient se manifester quelques jours après celui-ci.
  • Si vous êtes cycliste, gardez votre numéro de contrat d’assurance familiale à portée de guidon.
  • En cas de blessures, contactez la police pour dresser un procès-verbal.

 

Toujours prévoir l’inattendu !

Que vous soyez automobiliste ou cycliste, dès le moment où vous circulez sur la voie publique, assurez-vous d’être bien assuré !

Jetez un coup d’œil à notre assurance P&V Auto, notre assurance P&V Vélo ou encore notre assurance Familiale P&V !

 

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Ce document est un document publicitaire qui contient de l’information générale sur l’assurance P&V Auto, développée par P&V, une marque de P&V Assurances, et qui est soumise au droit belge. Cette assurance fait l’objet d’exclusions, de limitations et de conditions applicables au risque assuré. Nous vous invitons donc à lire attentivement les conditions générales du produit et les fiches IPID applicables à ce produit avant d’y souscrire. Elles sont à votre disposition via le site internet www.pv.be ou sur simple demande chez un conseiller P&V. Le contrat d’assurance est conclu pour une durée d’un an avec reconduction tacite.

En cas de plainte éventuelle, vous pouvez contacter un conseiller P&V, votre interlocuteur privilégié pour toutes vos questions. Il/Elle fera tout son possible pour vous aider au mieux. Vous pouvez aussi prendre directement contact avec le service Gestion des Plaintes de P&V qui examinera votre plainte ou remarque avec la plus grande attention. Ils concilieront au mieux les différentes parties et essayeront de trouver une solution. Vous pouvez les contacter par lettre (Gestion des Plaintes, Rue Royale 151, 1210 Bruxelles), par e–mail (plainte@pv.be) ou par téléphone 02/250.90.60. Si la solution proposée ne vous convient pas, vous pouvez vous adresser au service Ombudsman des Assurances (Square de Meeûs 35 à 1000 Bruxelles) par téléphone (02/547.58.71) ou par e–mail (info@ombudsman-insurance.be) (https://www.ombudsman-insurance.be).

En tant que client, vous êtes protégé par les règles de conduite en matière d’assurance.

Pour obtenir des conseils personnalisés ou une offre d’assurance, contactez un de nos conseillers. Vous pouvez également consulter l’ensemble des informations légales.

Comment charger la voiture pour partir en vacances ?

Publié dans: Véhicule Famille Vacances

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Comment charger la voiture pour partir en vacances ?

Nous avons tous été confrontés au Tetris des vacances pour caser un maximum de bagages dans la voiture avec un minimum d’encombrement pour les passagers. Voici quelques recommandations qui peuvent vous aider à prendre le départ dans les meilleures conditions.

Par quoi faut-il commencer ?

Essayez de caser autant que possible les bagages dans le coffre pour éviter tout désagrément et risque aux voyageurs. Avant de remplir le coffre, assurez-vous de savoir exactement tout ce qui doit y rentrer en alignant les bagages au sol avant de charger, ça vous permettra de savoir quels sont les bagages les plus lourds et les plus encombrants.

Comment remplir le coffre avec les bagages ?

Commencez par placer les bagages les plus lourds et encombrants au fond du coffre. Ça permettra d’éviter d’écraser d’autres bagages plus fragiles mais aussi éviter de déséquilibrer la voiture : placez le poids le plus bas possible et le plus au centre de la voiture.

Placez ensuite les autres bagages par ordre de taille, les plus grands en premier sinon vous ne parviendrez plus à les caser après. Utilisez les petits sacs souples pour caler les gros bagages autant que possible.

Peut-on placer des bagages sur la plage arrière ?

Oui on peut, mais on ne devrait vraiment pas !

Il est tentant de placer des sacs sur la plage arrière pour gagner de la place. Mais c’est en fait une très mauvaise idée en matière de sécurité ! En cas d’accident, tout ce que vous placez derrière votre nuque va se transformer en projectile : à 130 Km/h (sur les routes de France), un sac de 4 Kg placé sur la plage arrière devient un boulet de canon de 175 Kg ! Tenez aussi compte de la perte de visibilité sur l’arrière que vous devez pouvoir compenser avec vos rétroviseurs latéraux.

Que peut-on garder dans l’habitacle de la voiture ?

Gardez à portée de main les choses dont vous aurez besoin pendant le trajet : de l’eau, les papiers du véhicule, votre portefeuille, lunettes de soleil, encas et jeux pour les enfants… et utilisez pour cela les espaces de rangement prévus dans l’habitacle : boîte à gants, poches des portières, porte gobelet, filet à l’arrière des sièges avant…

Si vous utilisez un GPS non-intégré dans le tableau de bord, procurez-vous un porte-GPS/téléphone stable qui vous permet de garder l’écran sous les yeux pendant la conduite et permet sa recharge via un port USB ou l’allume-cigare. Chaque moment où vous quittez la route des yeux représente un risque inutile.

Un coffre de toit pour porter les bagages ?

Quand on a un coffre limité et beaucoup de bagages à emporter, le coffre de toit est une solution salutaire. Assurez-vous de choisir un modèle aérodynamique pour ne pas exploser votre consommation de carburant, avec des fixations et barres de toit solides ! Dedans, vous pourrez ranger vos objets volumineux, mais souples et légers (rappel : gardez le poids le plus bas possible).

Une remorque pour porter les bagages ?

L’autre solution si vous disposez d’une attache remorque… est d’utiliser une remorque pour emporter vos bagages et ainsi désencombrer l’habitacle de la voiture.

Attention aux contraintes liées à l’utilisation d’une remorque :

  • Permis : le permis B vous autorise à tracter une remorque dont le PTAC (Poids Total Autorisé en Charge) ou MMA (Masse Maximale Autorisée) ne dépasse pas 750 Kg.
  • Taxe d’immatriculation : si votre remorque ne dépasse 750 Kg, vous ne devez pas la faire immatriculer à la DIV mais fait quand-même l’objet d’une taxe de circulation, vous devez la déclarer à vos autorités régionales.
  • Plaque minéralogique : la remorque doit disposer d'un duplicata de la plaque d'immatriculation du véhicule tracteur et être en ordre par rapport au code de la route (phares, réflecteurs, attache de secours).
  • Assurance : si votre remorque ne dépasse pas 750 Kg, elle est couverte automatiquement par votre assurance auto.

Important : répartissez bien le poids du chargement dans la remorque avec le plus lourd au dessus de l’essieu (position centrale) : évitez les choses lourdes à l’arrière de la remorque (sinon elle va zigzagger toute seule) et arrimez bien vos bagages (corde, bâche) pour éviter de les perdre en route avec le vent et la vitesse.

Voila, vous avez les meilleurs tuyaux pour prendre la route des vacances en famille ou entre amis. Bien sûr, assurez-vous d’être en ordre d’assurance, sinon jetez un coup d’œil sur notre offre P&V auto.

 

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La Wallonie dit adieu aux bornes d’appel d’urgence

Publié dans: Véhicule Vacances

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C’est la fin d’une époque… Depuis le 1er mai, les postes téléphoniques de secours oranges présents tous les deux kilomètres sur les autoroutes et principales nationales de Wallonie ont été remplacés par l’application Edwige. Il faut dire qu’avec la généralisation de l’usage du GSM, ils étaient de moins en moins utilisés ces dernières années, alors que leur entretien et leur maintenance représentaient un budget d’environ 1 million d’euros par an, selon la Sofico et le SPW Mobilité et Infrastructures.

Et bienvenue à l’application Edwige !

En cas de panne, les usagers devront dorénavant utiliser l’application Edwige pour entrer en relation directe avec le centre PEREX de gestion et de surveillance du trafic, tant pour un besoin d’assistance que pour signaler un danger sur le réseau. Pour les cas plus graves, l’appel au 112 reste d’application. Et dans les tunnels, les bornes d’urgence seront conservées, comme l’exige une directive européenne.

Un appel rapide pour une intervention efficace

Nous pouvons tous être un jour confrontés à une panne de véhicule sur autoroutes ou nationales. Et se retrouver immobilisé le long de ces grands axes est excessivement dangereux. Dans ce genre de situation, un appel rapide et une communication optimale de sa localisation sont donc essentiels pour permettre une intervention efficace.

Edwige : toujours disponible en cas de pépin

Si vous tombez en panne, si vous rencontrez un conducteur fantôme ou pour tout autre incident (objet sur la voirie, présence d’animal, véhicule en feu,…), Edwige vous mettra en relation directe avec le centre de gestion du trafic qui pourra alors coordonner au mieux les interventions nécessaires.

L’application est disponible en français, néerlandais, allemand et anglais. Les utilisateurs qui parlent une autre langue peuvent échanger par écrit avec l’opérateur grâce à un système de traduction automatique dans les deux sens. Si vous ne circulez pas sur le réseau couvert par Edwige et que vous êtes en situation de détresse, vous serez redirigé vers le numéro 112.

L’application est téléchargeable via l'App Store ou Google Play

Et en Flandre ?

En Flandre, les bornes d’appel d’urgence ont été supprimées depuis le 23 janvier 2017. C’est désormais le numéro 112 qu’il faut appeler en cas d’urgence.

Que dire au 112 en cas d’urgence ?

Si vous devez appeler un numéro d’urgence, c’est que vous êtes généralement dans une situation stressante. Or, il est important de pouvoir communiquer des informations précises et correctes à l’opérateur et de pouvoir répondre à ses questions.

  1. Composez le numéro 112.
  2. Attendez calmement une réponse. Ne raccrochez pas, au risque de vous retrouver systématiquement dans la liste d’attente.
  3. Communiquez l’endroit exact où les services de secours doivent se rendre.
  4. Décrivez ce qui s’est passé.
  5. Indiquez si des personnes sont en danger ou blessées et de combien de personnes il s’agit.
  6. Ne raccrochez pas avant que l’opérateur vous y autorise. Écoutez bien les questions que l’opérateur de la centrale vous posera. Veillez aussi à ce que la ligne téléphonique reste libre pour que l’opérateur puisse vous recontacter s’il a besoin de plus amples informations.
  7. Si la situation devait s’aggraver ou s’améliorer, rappelez le centre d’urgence pour le signaler.

Rappel des règles de sécurité en cas de panne

En cas de panne, protégez-vous du flux de circulation en vous mettant à l’abri derrière les glissières de sécurité. Portez toujours un gilet rétro-réfléchissant pour vous rendre bien visible. Ne traversez jamais une autoroute même si la borne est de l’autre côté !

P&V aussi est là pour vous assister

Vous êtes victime d’un accident ou d’une panne sur les routes de Wallonie  ou d’ailleurs ? Avec P&V, vous pouvez non seulement compter sur une assistance technique, mais nous vous proposons aussi une formule d’assistance aux personnes qui vous protège, vous et les membres de votre famille qui voyagent avec vous, quelles que soient les circonstances. 

Vous trouverez toutes les informations sur ces formules d’assistance ici ou auprès de votre conseiller P&V.

 

Ce document est un document publicitaire qui contient de l’information générale sur l’assurance P&V Auto, développée par P&V, une marque de P&V Assurances, et qui est soumise au droit belge. Cette assurance fait l’objet d’exclusions, de limitations et de conditions applicables au risque assuré. Nous vous invitons donc à lire attentivement les conditions générales du produit et les fiches IPID applicables à ce produit avant d’y souscrire. Elles sont à votre disposition via le site internet www.pv.be ou sur simple demande chez un conseiller P&V. Le contrat d’assurance est conclu pour une durée d’un an avec reconduction tacite.

En cas de plainte éventuelle, vous pouvez contacter un conseiller P&V, votre interlocuteur privilégié pour toutes vos questions. Il/Elle fera tout son possible pour vous aider au mieux. Vous pouvez aussi prendre directement contact avec le service Gestion des Plaintes de P&V qui examinera votre plainte ou remarque avec la plus grande attention. Ils concilieront au mieux les différentes parties et essayeront de trouver une solution. Vous pouvez les contacter par lettre (Gestion des Plaintes, Rue Royale 151, 1210 Bruxelles), par e–mail (plainte@pv.be) ou par téléphone 02/250.90.60. Si la solution proposée ne vous convient pas, vous pouvez vous adresser au service Ombudsman des Assurances (Square de Meeûs 35 à 1000 Bruxelles) par téléphone (02/547.58.71) ou par e–mail (info@ombudsman-insurance.be) (https://www.ombudsman-insurance.be).

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Pour obtenir des conseils personnalisés ou une offre d’assurance, contactez un de nos conseillers. Vous pouvez également consulter l’ensemble des informations légales.

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